Aucune formation spécifique, mis à part quelques cours pris à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, rue Bonaparte et la pratique du dessin et de la peinture depuis toujours.
Trois ou quatre figures mythiques, tutélaires Matisse, Hans Hartung, Joan Mitchell et pour le mystère, Paul Klee. Autrement dit des peintres et dessinateurs pour lesquels le geste et la couleur, l’énergie qu’ils créent sont cœur de tout.
Le papier comme support et « lieu » de prédilection, notamment parce qu’il rend le repentir plus difficile. Pas de message, pas de programme, ce qui me pousse à passer à l’acte est le fait pictural.
Toutefois comme je suis un être humain dans un monde à un moment donné de l’histoire, je ne peux pas m’empêcher de réagir. Je le fais à la façon de ces révélateurs qu’on va utiliser pour le tirage de photos, au travers des silhouettes, des images, collages, portraits qui sont l’expression d’une émotion, d’une curiosité, d’une indignation ou tout simplement d’une rêverie.